La page de Fernando

Si j'étais riche, j'aurais un piano plus grand que celui à queue.

J'ai rêvé que je faisais cuire mon petit frère dans une marmite.

 

J'ai rêvé que Brigitte et Fernando mangeaient du pain.

J'ai apporté des glands. Je les ai pris à l'Escorial où je vis. J'ai les ai trouvés dans la forêt avec un ami.

Dedans, il y a des vers.

Ca, c'est une chose pour apprendre que j'ai dessinée. J'ai écrit le nom des pays, c'est une carte du monde.

Le bleu, c'est la mer, le vert, les pays.

En Espagne, au bord de la mer, à Torre, il y a cinq phares. Je connais aussi Torox, c'est un tout petit village.

Si on traverse les pays, on arrive dans la maison secrète. Dans l'arbre, il y a un trou. On entre. Dedans, il y a beaucoup de pain très bon.

Dans cette maison, habitent une princesse et un prince.

J'ai apporté un cahier de notes pour aider Pablo parce qu'il m'a dit qu'il allait apprendre le piano. Pour jouer du piano, j'ai des livres. Ce cahier, c'est pour écrire des notes. Il y a des traits, c'est la portée. Dessus, on écrit les notes. Un do blanc dure plus longtemps qu'un do noir.

J'ai apporté des gâteaux pour la Saint Fernando et pour mon anniversaire qui était le 26 avril.

Je suis allé au musée du Ferrocaril à Madrid. J'ai apporté une photo de ma locomotive préférée. Elle fonctionne avec de la vapeur faite avec de l'eau ou du charbon. Elle a des pistons qui montent dans des tubes.

Je suis aussi allé au musée de sciences naturelles. J'ai vu beaucoup de choses : un poulpe géant, un éléphant mort et des squelettes de dinosaures comme le tiranosaure rex. J'ai vu des météorites, une petite qui est tombée à Madrid et une grande tombée à Valencia. Elles étaient jolies, elles avaient des trous.
A la "rosaleda", j'ai vu beaucoup de roses de différents types. Il y avait des roses qui sentaient bon, d'autres qui ne sentaient rien.

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